Samedi 17 octobre 2009 6 17 /10 /Oct /2009 11:16

La deuxième partie de l’après midi du samedi était consacrée à différentes pathologies présentes chez nos enfants de manière assez régulière.

 

La première intervention d’Ann Schwillen de l’université de Leuven en Belgique portait sur les troubles du sommeil qui affectent la majorité des jeunes enfants VCFS.

Elle commence son intervention en rappelant que les jeunes enfants ont souvent des troubles de l’alimentation et du sommeil, mais que les troubles de l’alimentation se calment à l’âge scolaire alors que les troubles du sommeil perdurent bien plus longtemps.

Ces perturbations du sommeil peuvent conduire à de multiples problèmes de comportement qui affectent l’enfant et sa famille.

L’objectif de l’étude était de comparer le comportement du sommeil et les troubles qui l’accompagnent chez les enfants VCFS avec ceux de leurs frères et sœurs et de quantifier la gravité de ces troubles ainsi que la structure du sommeil.

Nous avons recruté 31 enfants VCFS (moyenne d’âge 10ans, de 4 à 14ans, 17 garçons et 14 filles) et leurs plus proches frères ou sœurs (même moyenne d’âge, 14 garçons et 17 filles)

Leurs parents ont rempli un questionnaire normalisé sur le sommeil de leurs enfants.

Ce questionnaire, CSHQ, est fréquemment utilisé dans les études concernant le sommeil des enfants, il a montré de bonnes propriétés psychométriques et a été validé.

Il comprend des éléments relatifs à un certain nombre de domaines clés conceptuels du sommeil.

Il est regroupé en huit sous-échelles reflétant :

1, la résistance au coucher

2, Les délais d’endormissement

3, La durée du sommeil

4, L’anxiété pendant le sommeil

5, Les réveils nocturnes

6, Les insomnies

7, Les troubles respiratoires du sommeil

8, La somnolence diurne

Des scores élevés sont révélateurs d’un sommeil perturbé

 

Résultats : La gravité des problèmes de sommeil dans le groupe VCFS a été signalée par les parents comme étant nettement plus élevée que dans la fratrie (score moyen 42,97 contre 36,55 pour le fratrie)

Les valeurs pour cinq des huit sous-échelles étaient significativement plus élevées :

-         la résistance au coucher

-         l’anxiété du sommeil

-         les réveils nocturnes

-         les insomnies

-         la somnolence diurne

Conclusions : Les parents confirment que les problèmes de sommeil sont nettement plus graves chez les enfants VCFS que chez leurs frères et sœurs, mais que cela apparaît de manière assez diverse.

Il parait nécessaire de poursuivre cette recherche et de la compléter par des examens cliniques détaillés.

 

La deuxième intervention est du Docteur Lapi, généticienne clinique dans le service de pédiatrie de l’Hôpital des enfants de Florence.

Elle nous parle de la densité osseuse et du métabolisme chez les patients VCFS.

Nous savons que l’hydroxylation de la vitamine D3 par le foie et ensuite par les reins permet l’absorption du calcium par la muqueuse intestinale. Les parathyroïdes, grâce à la production de PTH jouent le rôle de régulateur du calcium sérique et son assimilation par l’os.

Lorsqu’il y a trop de calcium sérique la PTH est inhibée.

La production de PTH suit un rythme circadien avec des pics et des creux.

La masse osseuse est fonction de :

-         facteurs intrinsèques : sexe, ethnie, environnement,…

-         facteurs extrinsèques : mode de vie, régime alimentaire, prise de médicaments

Le pic de masse osseuse se situe chez les adultes au environ de 30 ans, ensuite il y a recul de cette masse osseuse.

L’étude a portée sur 28 patients avec 22q11DS (âge moyen 15,4ans ; de 6,1 à 42,8ans)

Ils ont subi les analyses test DEXA

Les données obtenues ont été comparées en fonction de l’âge, du sexe et de l’indice de masse corporelle avec les sujets d’un groupe contrôle.

Conclusions :

Les sujets avec 22q11DS ont une réduction significative de la masse osseuse, inverse par rapport à leur âge. Ces patients présentent également des dommages de leur métabolisme osseux, les plus importants étant dans l’enfance.

Les causes de ces troubles peuvent être recherchés, tant dans le faible niveau de calcium que de PTH, probablement associé à une masse osseuse réduite, ce qui peut entraîner une réduction maximale de la masse corporelle avec un risque important de dommage de la masse osseuse dans la vie adulte.

C’est pourquoi nous suggérons une surveillance attentive de la masse osseuse et du métabolisme chez les patients 22q11DS, vous devrez éventuellement envisager un traitement médicamenteux et un régime alimentaire approprié pour améliorer le pic de masse corporelle chez ces patients.

 

La troisième intervention concerne la fonction thyroïdienne et la morphologie des sujets VCFS, elle est faite par Stefano Stagi de l’université de Florence.

Il nous explique qu’il y a aujourd’hui peu d’études sur la fonction thyroïdienne en particulier en ce qui concerne la morphologie de la thyroïde.

En outre, cette fonction peut être altérée par l’obésité, et puis par un certain nombre de facteurs extérieurs, tel la prise de certains médicaments, des troubles dus à des maladies auto-immunes, telle les troubles coeliaques, et encore le contexte familial en particulier héréditaire.

L’étude a porté sur 30 patients d’âge moyen 9,7 ans (1,5 à 43,9 ans).

Ont été étudiées les concentrations sériques T3 libres, T4 libres, TSH, thyroperoxidase, thyro 

Globulines et les anticorps TSHr, ainsi qu’un examen échographique.

Sur près de 50% des patients, nous avons constaté une hypoplasie de la thyroïde qui implique l’ensemble de la glande, en outre chez tous les patients le volume du lobe droit était réduit de manière significative.

71% des patients avec hypothyroïdie avaient une malformation cardiaque concomitante ce qui permet de penser qu’il y a une implication du gène TBX1.

Cette étude confirme la présence d’altérations de la fonction thyroïdienne dans le 22q11DS et confirme également une incidence élevée des anomalies morphologiques de la thyroïde chez ces sujets.

 

La quatrième intervention concerne l’alimentation et la croissance,

Elle est de Cristina Digilio de l’Hôpital des enfants de Rome.

Elle nous rappelle, tout d’abord, que 75% des très jeunes enfants ont des problèmes d’alimentation :

-         régurgitation nasale due aux problèmes vélo pharyngés

-         difficulté de déglutition due à l’hypotonie

-         difficulté de manger des aliments solides pour les mêmes raisons

-         difficulté de mâcher encore pour les mêmes raisons avec en plus souvent des problèmes dentaires

-         difficulté de boire (ils boivent par tout petites gorgées)

L’hypotonie est révélée souvent par le fait que la langue pointe entre les lèvres.

Dans la première année de vie, il peut être nécessaire de faire un examen gastro-oesophagien complet afin de détecter des disfonctionnements plus sévères, tels le reflux gastro-oesophagien ou l’anneau vasculaire déjà cité.

On peut constater également quelques cas de méga colons (moins de 5% des cas) ou de maladie coeliaque (moins de 2%).

Le poids des enfants à la naissance est assez normal (2,9kg pour les garçons et 2,7kg pour les filles), il croit faiblement pendant les premières années, du fait des difficultés évoquées plus haut, mais ce déficit pondéral se corrige par la suite lors de la croissance avec même une certaine tendance à l’obésité à l’adolescence.

La taille des enfants est souvent petite, mais là encore, dans la plupart des cas, elle redevient conforme à celle des parents à l’adolescence. A l’âge de 10 ans le retard de croissance peut être évalué de 4 à 6 mois.

Dans de rare cas il peut exister un déficit en hormone de croissance

En présence d’une croissance lente il peut être envisagé un examen radio du poignet pour mesure l’âge osseux.

Chez les patients avec une stature inférieure de 3 centiles, il est indiqué de faire le dosage de la somatomédine C qui fournit une indication pour la prescription de l’hormone de croissance.

 

Robert J. Shprintzen qui intervient ensuite sur le même sujet souligne que la courbe de croissance des enfants VCFS est différente de celle de la population générale et que la fondation va publier une courbe de croissance spécifique à ces enfants basée sur le suivi de 1212 personnes VCFS et plus de 9000 mesures de poids et 10000 mesures de taille.

Il rappelle qu’il faut être très attentif à ne pas gaver ces enfants, du fait de leur croissance lente, afin d’éviter l’apparition d’autres pathologies désastreuses.

 

La dernière intervention du Docteur Ruga de l’université de Padoue concerne les anomalies cardiaques, la durée de l’hospitalisation à la suite de la chirurgie et les risques de complications.

Ont été examinés, les dossiers de 40 enfants avec délétion 22q11, 35 présentaient des anomalies cardiaques (87,5%) dont 18 avaient une tétralogie de Fallot + atrésie pulmonaire (51%), 9 une interruption de l’arc aortique+anomalie du septum ventriculaire (25,7%), 5 le tronc artériel commun (14,9%) et 3 d’autres anomalies.

Le groupe témoin comprenait 33 enfants avec des anomalies cardiaques comparables mais sans microdélétion 22q11.

La période post-opératoire a été d’une durée comparable entre les deux groupes, nous n’avons pas relevé de différence significative.

Les enfants VCFS souffrant souvent d’anomalies extra-cardiaques, nous avons également voulu comparer les risques de complication post-opératoires (infection, septicémie, épanchement pleural, etc.)

Nous n’avons pas non plus constaté de différence significative entre le groupe VCFS et le groupe témoin.

Des études sur de plus vastes échantillons sont nécessaires pour confirmer ces résultats préliminaires.

Par danièle - Publié dans : Médical
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 29 septembre 2009 2 29 /09 /Sep /2009 19:31

La deuxième partie de la matinée de samedi comprenait trois interventions tentant d’établir un lien entre la neuro anatomie du cerveau des individus VFCS et les comportements souvent constatés.

La première de ces interventions de Loana Coman du département psychiatrie et sciences du comportement de l’université de Syracuse USA parlait du traitement des émotions chez les adolescents observés à l’aide de l’IRM fonctionnelle.

Elle nous présente son étude :

Nous connaissons les difficultés d’interprétation des expressions faciales et du traitement des stimuli émotionnels chez les VCFS, mais nous avons peu de connaissances des réseaux neuronaux impliqués dans la perception de l’émotion chez ces personnes.

Nous avons fait une étude comparative entre 10 sujets VCFS et leur frères et sœurs grâce à l’IRMf.

La conclusion de cette étude est que face à des stimuli désagréables les individus VCFS semblent réprimer les circuits d’analyse des émotions et que, en outre, les circuits qui sous-tendent la capacité de médiation des stimuli émotionnels par la parole sont perturbés chez ces personnes.

 

La deuxième intervention de Wendy R. Kates, USA portait sur l’étude des modifications de la surface corticale et de l’épaisseur corticale chez un échantillon de jeunes VCFS afin de rapprocher la morphologie du cortex de la sévérité des symptômes psychiatriques.

L’échantillon comprenait 64 jeunes de 9 à 15ans au temps T1 et de 12 à 18ans au temps T2.

L’échantillon comprenait 41 jeunes avec VCFS et 23 contrôles.

Très peu de différences entre les groupes ont été observées au temps T1.

Par contre nous avons observés, au fil du temps, des changements dans l’épaisseur corticale.

Les jeunes avec VCFS ont présentés une épaisseur corticale en baisse pour les lobes temporaux, frontaux et pariétaux.

Enfin nous avons relevé une corrélation forte entre les réductions d’épaisseur corticale frontale et temporale et l’apparition de troubles psychiatriques chez les sujets VCFS.

Ces résultats suggèrent que l’épaisseur corticale des jeunes VCFS baisse dans le temps et bien que la signification clinique de ces diminutions ne soit pas claire aujourd’hui, les données recueillies indiquent que les anomalies anatomiques constatées sont prédictives de la vulnérabilité des jeunes VCFS vis-à-vis des troubles psychiatriques.

 

La troisième intervention de Eileen Marrinan (USA) concerne une étude en cours qui tend à établir les corrélats neuro-anatomiques possibles entre les fonctions langagières et les fonctions cognitives chez les sujets VCFS.

82 sujets VCFS ont subit une analyse linguistique globale, y compris concernant l'insuffisance vélopharyngée, ils ont également reçu une batterie de tests neuropsychologiques.

Les données recueillies seront analysées, afin de connaitre l'incidence des variations de volume du cerveau avec l'intelligibilté du discours et les performances cognitives du langage.

 

 

Par danièle - Publié dans : Médical
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 20 septembre 2009 7 20 /09 /Sep /2009 11:58

La première partie de la matinée de samedi était consacrée à l’importance du regard dans la capacité que nous avons à créer et entretenir des relations avec les autres.

Les trois premières interventions émanent de l’équipe du Professeur Stephan Eliez à Genève.

Tout d’abord, Anne Giersch nous parle de la capacité ou plutôt de la difficulté qu’on les enfants, adolescents et les adultes 22q11 à discriminer des formes particulières incluses dans des structures globales.

Une étude est menée avec 35 personnes atteintes du VCFS et 41 contrôles, il s’agit de comparer les capacités de discrimination entre des formes particulières (petites croix ou x) organisées en forme de carré ou de losange.

Les résultats de cette étude démontrent que les difficultés des personnes VCFS sont probablement liées à une altération des capacités visuo-spatiales nécessaire pour vérifier la forme des éléments locaux intégrés dans une structure globale.

Les résultats actuels montrent l’impact des déficiences visuo-spatiales sur la fonction de discrimination, même lorsque les configurations sont largement espacées.

L’information visuelle est généralement surchargée dans la vie quotidienne, ce qui implique l’étude des difficultés visuelles dans le traitement du syndrome.

Ces résultats ont des implications importantes pour d’autres domaines cognitifs dans le VCFS et en particulier pour les apprentissages scolaires.

Nous examinerons les possibilités d’adaptation du matériel scolaire.

La deuxième intervention de Marie-Christine Ottet poursuit l’hypothèse présentée précédemment et mettant en cause les déficits visuo-spatiaux dans patients VCFS, y compris des déficiences de l’attention visuo-spatiale et de la mémoire à court terme.

L’utilisation de la machine « eye-tracking » permet de suivre le regard des personnes placées devant un écran de télévision et devant observer des images qui sont projetées.

41 personnes VCFS (âgés de 8-24ans, 18M et 23F) participent, ainsi que 38 contrôles (9-24ans, 20M et 18F) ont participé à des tests de rétention visuelle pour le suivi des yeux.

Les participants ont examinés chacun 10 images géométriques pendant 10s, chaque image a ensuite été suivie par un choix multiple de diapos contenant l’image originale et trois choix semblables.

Globalement les personnes ayant le VCFS ont bien moins réussies et fixées moins longtemps au cours de leur exploration d’images.

En outre certaines régions restent moins explorées, en particulier les figures périphériques.

Alors que les déficiences visuo-spatiales sont souvent mentionnées en relation avec le 22q11DS, l’étude en cours montre les modifications d’exploration spontanée des images complexes géométriques par les personnes touchées, qui semblent être liées à des difficultés dans l’attention d’engagement (Simon et al, 2005)

Ces observations fournissent des mécanismes concrets pour l’amélioration visuelle de reconnaissance détaillée chez les individus atteints.

La troisième intervention est faite par Bronwin Glaser que beaucoup d’entre nous connaissent bien, elle est intitulée « une fenêtre sur l’âme, attention aux yeux dans le VCFS ».

Pour mémoire, j’ajoute que Bronwin attend un heureux événement pour le mois de septembre, souhaitons donc à la future maman et à son bébé tous nos vœux de bonheur.

Question : Comment les enfants VCFS regardent les yeux de leurs interlocuteurs ?

C’est très important parce que cela fait fonctionner d’autres régions du cerveau, et regarder les yeux de son interlocuteur permet d’identifier la personne et active des régions du cerveau qui nous permettent d’interagir avec les gens, ce sont les interactions sociales. L’expression de la bouche a également une certaine importance.

L’utilisation de la machine eye-tracking permet, la encore, de comparer le regard des personnes VCFS avec des personnes contrôles en leur présentant des visages dont les traits ont changés ou dont la configuration générale du visage a changée, cette étude nous a été présentée précédemment à Genève.

Les personnes contrôles passent 80% de leur temps de scrutation sur les yeux et leur déplacement oculaire forme un triangle allant des yeux à la bouche, alors que pour les VCFS, leur scrutation est beaucoup plus diffuse et leur regard se porte souvent sur le bas du visage et donc sur la bouche, on ne retrouve pas le schéma triangulaire d’exploration des personnes contrôles.

On constate également que lorsque l’anxiété des enfants croit, ils ont du mal à regarder dans les yeux.

Cela a conduit à la mise en place expérimentale d’une étude de remédiation afin de modifier l’exploration des visages par les personnes VCFS.

Ce programme se déroule de la manière suivante :

Une première évaluation de la personne est faite à l’instant T1,

Ensuite, pendant 12 semaines la personne va faire des exercices de reconnaissance de visages

A l’issue de ces 12 semaines, une nouvelle évaluation est conduite, instant T2

Une nouvelle période de 12 semaines est respectée, pendant laquelle la personne ne fait aucun exercice particulier et à l’issue de cette deuxième période, une nouvelle évaluation est conduite, instant T3, afin de voir si les progrès constatés à la deuxième évaluation se sont maintenus et dans quelle proportion.

Nous en sommes actuellement au dépouillement de l’étude à l’instant T2 et nous avons constaté une amélioration des capacités des enfants.

Ajoutons

La dernière intervention de K. McCabe, qui a travaillé en Angleterre d’abord et maintenant en Australie commence par une réflexion de l’intervenante, disant qu’elle aurait du parler avant Bronwin car celle-ci vient de donner certaines réponses à ces interrogations.

Elle commence par décrire les difficultés des personnes VCFS,

Ils souffrent d’immaturité sociale, ils ne trouvent pas les bons outils sociaux, ils ont des difficultés à s’entendre avec leurs pairs, ils sont très introspectifs, très retirés, ils souffrent d’isolement social à l’adolescence et à l’âge adulte.

Ils ont des problèmes d’humeur et d’angoisse, des difficultés de langage souvent et ils ont également un problème avec leur visage qui ne montre par leurs émotions comme les personnes non atteintes, ils ont donc des déficits important au niveau de l’interaction sociale.

Cette étude est importante parce qu’il est suggéré que des symptômes psychotiques peuvent survenir lorsque les personnes atteintes de schizophrénie ne parviennent pas à maintenir leur propre représentation, or les personnes atteintes de VCFS constitue le troisième plus grand facteur de risque connu de la schizophrénie.

Cette étude visent à identifier les éléments cognitifs qui sous-tendent les problèmes sociaux observés dans le VCFS et nous avons utilisé Eyelink 1000 pour étudier la cognition sociale chez les sujets VCFS.

Les résultats montrent les différences entre les VCFS et les autres personnes, Les sujets VCFS passent beaucoup plus de temps sur l’observation de la bouche et beaucoup moins sur les yeux et ils sont moins précis dans l’identification des émotions faciales que le groupe contrôle, cela a un impact sur leur habilités sociales.

 

Par danièle - Publié dans : Médical
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Recherche

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés